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Auteur Education
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Membre depuis le : jeudi, 01-01-1970
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Message posté: 22-08-2002 à 22:51   
J'ai rencontré aujourd'hui une jeune étudiante qui vient de louper ses études, parce qu'elle a atteint la durée limite d'inscription en Deug avant d'avoir validé toutes ses unités d'enseignement. Livrée à elle-même, dans une ville inconue, elle a du mal à se prendre en charge. sa situation est critique : sans inscription à la fac, elle ne pourra plus bénéficier, à la rentrée universitaire prochaine, de la chambre du Crous (dont elle a déjà du mal à payer le modeste loyer).

Ses amis lui reprochent souvent d'être naïve et immature. Elle voudrait bien se battre, se prendre en main, mais comment faire ; personne pour lui le mode d'emploi de ces mots. Il faut croire que débrouya n'est pas donné à tous et que, sans un bon encadrement, certaines personnes n'intègrent jamais cet "état d'esprit".

Chaque année, des jeunes partent étudier en France. Regroupés en majorité en province, sur les grands sites universitaires, la solidarité permet à certains de vivre tant bien que mal et de mener à terme leurs études. Cette même solidarité sera fatale pour d'autres ; largués, ils devront trouver des solutions d'urgence de survie.

Je constate que beaucoup de pays, même des pays pauvres, disposent de structure d'accueil et d'hébergement à Paris (notamment à Cité Universitaire). Certes, l'offre est inférieure à la demande. Mais bien plus qu'une capacité d'accueil, c'est toute une logistique de suivi, d'orientation, d'assistance qui est mise en place, un organe adminisratif d'accueil de tous les étudiants de tel pays.

Alors, je disais que beaucoup de pays disposent de ce genre de structure d'accueil, sauf les Antilles (voire la Martinique). Et bien, au lieu d'un billet aller-retour par an, j'aurais préféré qu'on nous fasse dont d'un immeuble qui aurait permis une réelle prise en charge administrative de nos têtes pensantes.

Puis puisqu'on en parle, un même jeune peut-il bénéficier plus d'une année de suite du billet aller-retour (c'est-à-dire, partir en métropole chaque année pour une formation ou encore si la formation dure plus d'une année, rentrer voir sa famille l'été et retourner l'automne étudier) ou juste une année (limitation du nombre). Tout ça n'est pas très claire pour moi et à jouer sur les mots, on peut conjuguer à l'infini, donc merci de bien vouloir m'éclairer.


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Membre depuis le : jeudi, 01-01-1970
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Message posté: 08-11-2002 à 01:38   
à l'heure qu'il est, certains remettent en cause l'apprentissage de la langue créole en classe sous prétexte que le français est la langue de la réussite.

sans remettre en cause cette dernière affirmation, je ne vois pas en quoi savoir lire et écrire le créole serait néfaste à la scolarité des élèves. bien au contraire, la langue maternelle n'étant plus en conflit avec la langue dominée, l'élève est mieux armée pour affronter, s'imprégner et s'approprier les autres langues, notamment celle dite de la réussite.

plus que le français qui conserve sa place principale, dès les petites classes, les écoliers doivent être familiarisés avec les langues parlées dans la Caraïbe, ne serait-ce qu'avec l'anglais. Car c'est tout petit qu'il faut établir le lien avec le reste de la Caraïbe. les bonnes habitudes se prennent jeunes, pour devenir plus tard naturelles.

dans un soucis de tendre vers une communauté caraïbéene, diverses actions, mettant en interelation les élèves et usagers, les établissements scolaires, voire même les communes, peuvent voir le jour : système des correspondants, colonies inter-îles, partenariats ; projets péri ou extra scolaires communs ; interventions d'auteurs, artistes, artisants ; apprentissage de l'histoire de la Caraïbe, des coutumes, des modes de vie... en un mot, toutes actions qui favorisent des échanges enrichissant les uns pour les autres, une meilleure connaissance de l'autre.

mais revenons au créole, une charte devrait être votée dans les statuts de l'AM faisant du créole et de l'histoire de nos îles une responsabilité nationale. aussi, chaque maire devra veiller à ce que tous les enfants de la commune, et les adultes qui le souhaiterait, reçoivent les bases de ces deux ensignements. autrement dit, si ces cours ne font partie intégrante des programmes scolaires, le maire doit les aménager via des actions extra-scolaires ; ce peut être avec le concours d'associations partenaires des services concernés de la municipalité.

ainsi, le jour où une réforme pédagogique viendrait à remettre en qestion la validité de l'enseignement des langues régionales dans les écoles, nous continuerons à oeuvrer dans le sens d'une réconciliation identitaire de nos citoyens. et peut-être pourrons-nous ensuite passer à une autre étape, celle de l'appropriation de notre destin, celle où notre société produira ses enseignants, chercheurs, médecins, juges, avocats, financiers, économistes, banqiers, techniciens, artisans, ouvriers... qualifiés, diplomés... qui oeuvreront pour notre communauté.

Martin Luther King nous a transmis cette liberté de rêver ! Alors, osons rêver nous aussi. et comme le suggère si bien la chanson allons jusqu'au bout de nos rêves, où la raison s'achève, jusqu'au bout de nos rêves.


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