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Prévention de la toxicomanie
Etat des lieux, Acteurs et Problématiques



A propos de la prévention de la toxicomanie, des addictions de la drogue, de l'alcoolisme, de la délinquance chez les jeunes en Martinique.


L'ampleur du phénomène

La toxicomanie concerne l'addiction, la dépendance vis à vis de substances psychoactives (tabac, alcool, médicaments, autres drogues aux formes sans cesse transformées, renouvelées et réinventées, crack) et engendre des comportements déviants du consommateur allant jusqu'à l'exclusion de la société (alcoolisme, délinquance, violence, crime, internement, incarcération... ). Un rapport addictif au jeu ou au crédit peut être aussi le signe d'un comportement déviant.

En 2002, les autorités du conseil général évaluent à près d'un millier le nombre d'usagers de crack -l'une des formes les plus dangereuses de drogue- en Martinique (contre 350 en Guadeloupe et 170 en Guyane) et le nombre d'interpellations/saisies liées à cette substance à 1030 (contre 495 en Guadeloupe et 293 en Guyane).

Les acteurs de la prévention et des soins

Quelques organismes publics, associatifs ou privés qui prennent part à la prévention de la toxicomanie et de la délinquance des jeunes et à la prise en charge des toxicomanes :

  • l'OMASS de la municipalité du Lamentin, connue pour son action sociale auprès des toxicomanes.
  • l'APEX (Association de Prévention de l'Exclusion sociale) dont l'action cible les sans domicile fixe, les personnes en errance ou en grandes difficultés.
  • le CMPA (comité martiniquais de prévention de l'alcoolisme), qui a pris part au forum international 2002 des acteurs clés de l'enfance et du travail de la rue (patronage UNESCO et parrainage Youssou N'Dour)
  • le CSRM (centre de soins et de réinsertion de la Martinique, ex-hôpital Clarac) du Professeur A. Charles Nicolas, de son équipe et de son unité de soins ambulatoires, le seul centre en Martinique traitant par la psychiatrie, les toxicomanies au crack, aux opiacées, la schizophrénie.
  • Les médiateurs de la municipalité de Fort-de-France, centre urbain le plus touché.
  • l'hôpital de Colson (Centre Hospitalier de Colson), principale structure psychiatrique de la Martinique
  • le service des Actions de Santé du Conseil Général, l'instance départementale.
  • le FMALCT (Fédération Martiniquaise de lutte contre la Toxicomanie), créée seulement depuis le 15 janvier 2003, dont le rôle de coordination doit favoriser la recherche et l'émergence d'outils de lutte et de prévention. Sa première initiative a été la mise en place d'une campagne médiatique (clips à la télévision et au cinéma) de prévention de la toxicomanie chez les jeunes.
  • Nosiris Conseils, créé début Avril 2003, Place d'armes, Lamentin. Ce cabinet privé pour la prévention des addictions et de la délinquance, est composé d'une équipe de professionnels (médecin, psychologue, consultante en toxicomanie, masseuse) et dispense des services de conseils et de soins ciblant les particuliers, les personnes à riques et les professionnels (formations).

    En Juillet 2003, le ministère de l'intérieur a annoncé la création d'un nouveau pôle de répression anti-drogue pour lutter contre les organisations criminelles.

    Les questions

    Dans une société où le nombre de jeunes augmentent et le nombre de débouchés diminuent, une inquiétude légitime nous amène à nous poser les questions suivantes :

  • lorsqu'on voit le nombre de grèves dans le secteur de la santé demandant plus de moyens humains et financiers, tous ces professionnels du secteur public ou associatif ont ils les moyens de leur action de prévention devant l'ampleur du phénomène ?
  • tous ces professionnels du secteur public ou associatif sont ils adéquatement formés en tant qu'intervenant, en tant que membre d'une équipe de rue, infirmier ou médiateur social, à la gestion et à l'acceuil des jeunes ?
  • sont-ils bien au fait et à jour des évolutions des drogues dont les formes et les apparences sont constamment renouvelées ?
  • Trouvent-ils le temps et les moyens d'une veille technologique globale ?
    Récemment, pour citer un exemple connu de nouveauté, un mélange de bière et d'essence sans plomb fait des ravages aux Antilles.
  • leur organisation répond-elle aux attentes des patients ou à la gestion des jeunes ?
  • leurs méthodes de soins héritées du système médical français ne s'enferment -t-elles pas trop souvent dans la psychiatrie au détriment d'autres disciplines,
  • et ne négligent-elles pas des aspects personnels et culturels fondamentaux ainsi que les troubles identitaires propres aux sociétés issues de notre histoire typiquement antillaise (influence des autres pays américains et caribéens, comportement face aux sorts et à la magie, image de soi et racisme, coutumes et rituels du rhum, pression de la société de consommation) ?

    Les jeunes dans la rue : délinquance et violence

    La délinquance semble se former sur les failles de la société (déperdition et absences de valeurs, permissivité de la société plus grande à l'égard des jeunes, absence du père et ou de la mère).
    Sans qu'il y ait des enfants de la rue comme au Brésil par exemple, force est de constater que de plus en plus on trouve aux Antilles des enfants dans la rue, et que ce phénomène s'amplifie. Le climat tropical favorisant également le squatt et la survie en plein air.









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    Publié le: 2003-08-04 (3145 lectures)

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